3 Conseils Peu Connus pour Vaincre le Syndrome de l’Imposteur

En 2014, après avoir lu le best-seller de Robert Kiyosaki, je découvre que le fait d’être salarié me laissait à poil : dépendre à 100% de mon chèque de paie a commencé à me faire paniquer.

Pour ajouter la preuve à cette peur, j’ai subi l’effet. Une basse conjoncture de mon patron, l’a rendu incapable d’assurer ma paie régulière. Ma vie de famille en a pris un coup, ma copine m’a quitté, j’ai passé des journées dans l’indigence, j’ai déménagé dans un local de fortune.

Vous voyez jusqu’où je suis descendu.

En réaction, je décide de me lancer dans l’entrepreneuriat digital. Parce que je n’en pouvais plus. 

Vivre de galère en galère était devenu insupportable.

Sauf que je ne me voyais pas crédible pour lancer un business en ligne.

Personne ne me connaît sur internet. Qui me fera confiance ? Face à tous ces experts du marketing digital, je me vois trop petit. 

Je me voyais me lancer dans quelque chose qui n’était pas dans mes cordes. Je me demandais si je gagnerai vraiment l’argent que j’attends de cette activité.

Conséquence : la procrastination comme vous n’avez jamais imaginé. 

J’ai compté 7 ans d’inaction. A la base : cette peur de ne pas être à la hauteur d’accomplir mon projet d’entreprise en ligne et l’incertitude quasi totale de sortir 10€ de cette activité.

Je n’en savais rien. 

Plusieurs mois après, je découvre que j’étais sous le coup du syndrome de l’imposteur.

Alors j’ai tout compris. 

Mon problème ne venait pas de ma capacité à relever le défi, mais plutôt de l’idée que je me suis faite sur ma personne, sur mes capacités.

Conscient du problème, je cherche comment vaincre le syndrome de l’imposteur. Je me suis gavé des contenus des blogs, les vidéos YouTube, des podcasts.

Heureusement : j’ai trouvé la voie. 

Quand la situation de mon salaire s’est stabilisée, j’ai lancé ce blog comme side project.

L’objectif à moyen terme : générer des revenus en parallèle de mon salaire pour gagner en indépendance.

Parce que j’ai horreur de rechuter, de vivre la même chose.

Objectif à terme : remplacer mon salaire et quitter la rat-race.

J’ai supprimé le syndrome de l’imposteur de ma vie ? 

Je n’en suis pas sûr. Parce que jusqu’à aujourd’hui je me vois encore rester tétanisé devant certaines décisions, certaines actions. 

Par contre, j’ai appris à relativiser, à me mettre dans un état fécond dans certaines situations.

Et dans cet article je vous partage comment je suis passé d’un état inutile, paralysant à celui qui m’a permis de me lancer dans un business en ligne en parallèle de mon emploi.

Vous êtes prêt ?

Commençons d’abord par comprendre la chose.

Le syndrome de l’imposteur, c’est quoi ?

Quand vous vous surprenez dans l’une de 5 situations suivantes, vous êtes le pied dedans.

Un :  Vous éloignez de vous tout défi, tout challenge. Parce que vous redoutez l’échec. Vous détestez que les gens disent que vous êtes mauvais en telle ou telle chose.

Par exemple, vous décidez de devenir formateur cryptos monnaie. Vous avez un ou deux trucs à transmettre aux autres pour exceller dans ce domaine. 

L’idée de vous positionner comme tel vous fait kiffer pendant la journée. La nuit, des pensées limitantes naissent dans votre esprit : je connais vraiment suffisamment la cryptos ? Les gens que je formerai aurons vraiment du résultat ? Je ferai quoi quand quelqu’un n’obtient rien après avoir payé ? Et ma réputation devient quoi dans ce cas ? Ma femme dira quoi à ce sujet.

Le lendemain, vous choisissez de laisser votre idée végéter. En attendant de vous outiller davantage, de devenir parfait dans le domaine.

Ce petit exemple souligne également les autres symptômes du syndrome de l’imposteur.

Deux : Vous êtes perfectionniste. Autrement, vous ne tolérez pas de vous sentir incomplet sur le sujet. Tout doit être carré, bien calculé, dirigé vers du résultat prévisible. Ce qui vous met dans …

Trois : un état de stress et d’anxiété permanent dont les conséquences nuisent à votre vie personnelle ou professionnelle. L’isolement, le manque de confiance en soi, vous avez du mal à accepter les compliments…

Quatre : vous jugez mal votre valeur. Quand vous évaluez votre personne, vous braquez le projecteur sur vos faiblesses. Conséquence : vous vous sentez incompétent, indigne d’une situation enviable.

Cinq : Vous minimisez vos réalisations. Quand quelqu’un vous félicite pour un travail bien accompli, vous semblez attribuer le succès à un facteur externe. Selon vous, vous n’avez rien fait d’impactant.

La liste peut continuer. Pour l’instant, restons à ces 5 manifestations les plus fréquentes.

En fait, cet inventaire traduit exactement mon profil avant de lancer mon side business.

Avant d’aborder, la recette pour vaincre le syndrome de l’imposteur,

Voici une définition en mode relou : 

Le syndrome de l’imposteur c’est un sentiment entretenu dans votre être qui vous donne à douter de votre compétence et qui persiste malgré les différents succès scolaires et professionnels. 

Disons que vous sous-estimez votre niveau à chaque occasion. Vous vous voyez moins crédible pour effectuer quelque chose. 

Votre cerveau joue un film où vous êtes l’acteur qui mérite moins à chaque situation de la vie.

Maintenant, voyons…

Comment vaincre le syndrome de l’imposteur.

Voici 3 façons. 

#1 – Prendre du recul

Un : Pour commencer, le syndrome de l’imposteur diffère d’une maladie incurable ou d’une pandémie. Cet état moins fécond provient des images que nous créons dans notre cerveau. 

Deux : personne ne peut se prévaloir d’être à l’abri de ce phénomène. Ça arrive aux meilleurs d’entre nous. 

  • Le dirigeant qui se sent incompétent pour diriger une entreprise.
  • Le salarié qui se surprend à plusieurs reprises en train de penser qu’il trompe son patron et qui a peur d’être démasqué
  • L’entrepreneur qui comptabilise des points faibles s’il faut lancer un business
  • Un formateur qui pense duper ses élèves et que sa prestation ne permettra pas à ces derniers d’atteindre le résultat promis.
  • Un copywriter freelance qui pense que sa compétence ne vaut rien.

Vous voyez ! On le trouve partout. Même chez l’homme qui pense avoir de la chance de vivre avec une femme ravissante.

Pour remonter la pente, voici le premier conseil : les résultats parlent. Les commentaires positifs prouvent quelque chose.

Quand vous recevez un compliment à votre arrivée au boulot parce que vous paraissez beau (bien rasé et bien habillé), dites merci. Et continuer le dialogue interne du genre “je suis vraiment présentable aujourd’hui”

Prenons l’autre cas. Votre patron vous félicite parce que vous l’avez épaté lors de votre dernière présentation. Ne rougissez pas. Il traduit ses sentiments à votre égard. Et vous le méritez après un travail bien fait.

Par contre, comprenez une chose. Les commentaires négatifs, dégradants restent présents dans le jeu. 

Par exemple : vous n’empêcherez pas un collègue jaloux de vous dénigrer chaque fois qu’il en a l’occasion.

Prenez ce type de commentaire comme un avis. 

Même les meilleurs reçoivent des critiques dégradantes. Vérifiez les commentaires sous les livres best Sellers sur Amazon pour le réaliser.

Prenez vos résultats positifs, les commentaires positifs comme preuves de votre compétence, de votre savoir-faire. 

Comme preuves ? 

Bien sûr. Parce que c’est une validation externe. Quand un chiffre le démontre ou quand quelqu’un d’autre le dit, c’est vrai.

#2 – Évaluez votre valeur pour gagner en légitimité.

Prenons mon cas personnel pour élaborer. 

Récemment, je me suis rendu compte que je grillais mes compétences et mes efforts avec des formations mal facturées. Genre 6 heures par semaine pendant 3 mois contre 150€ pour un élève.

Ayant pris conscience de la nature nuisible de cette méthode, j’ai changé. Plus de formation généraliste. Je reste uniquement avec les salariés pour des formations personnalisées. 

Maintenant, chaque élève à sa réalité. La durée : 1 heure par jour, 4 fois par semaine pendant 1 mois, contre paiement de 300€.

Cette fois, je facture en fonction de la valeur que je délivre au client. 

Un client qui maîtrise l’utilisation du tableau croisé dynamique pour analyser ses données en 1 heure augmente ma valeur perçue. Je me vois de plus en plus compétent et me motive à continuer de cette façon.

Mais avant, j’ai passé un moment à inventorier tout ce que je sais sur Excel. Et là, je me suis retrouvé avec toute une liste de connaissances. Des connaissances qui valent des milliers d’euros.

#3 – Analyser ses succès

Une sorte d’évaluation de vos différentes réalisations à intervalle de temps réguliers. Le but : renforcer le niveau de confiance en vous.

Voici comment se déroule l’exercice.

Un : Prenez une feuille et un stylo. Parce que vous allez écrire.

Deux : Établissez une liste de vos réussites au travail, à la maison, dans votre business. Tout ce qui vous a donné de vous sentir fier de vous.

Exemple : 

  • J’ai aidé monsieur x de comprendre comment calculer la valeur d’un client.
  • J’ai déposé le rapport hebdomadaire à mon patron avant le temps convenu.
  • Mon client vient de dépasser la barre des 1000€ par semaine avec la stratégie que je lui ai proposée il y a 2 mois.

Quand vous le faites, vous vous sentez grand, fort, puissant, capable de grandes réalisations. Et votre cerveau enregistre une version visuelle de la scène.

Terminons cet article en disant ceci 

Grâce à ces quelques lignes, vous êtes prêt pour vaincre le syndrome de l’imposteur. 

Notez tout de même que vous êtes l’acteur de votre destinée, de vos réalisations, de vos succès.

Et que vous êtes obligé de vous sentir fier quand vous réalisez des merveilles.

Avant de filer, dites-moi en commentaire : parmi ces 3 conseils, lequel choisissez-vous d’appliquer immédiatement ?

Parce que selon certaines indiscrétions, un engagement public nous prédispose à agir.

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